14.12.2009

Merci les amis, amies

Si on Chantait vous souhaite  un Joyeux Noël et une très bonne Année 2010

et

Merci de votre soutien

 

 

 

Un p'tit cadeau

Etienne Gilbert DE SABBATA
Alias Chevalier57
l'ami de l'amitié

13.12.2009

PENSEES - de Rose Noire

PENSEES  

de Rose Noire

 

Ne te retrouve jamais seul ...
...Car si tu es seul...
...Tu penses...
...Si tu penses...
...Tu te souviens...
...Si tu te souviens...
...Tu pleures...
...Et si tu pleures...
.......C’EST QUE TU L’AIMES ENCORE......



...........SI TU PENSES QUE JE T’OUBLIE.........
...........ALORS OUBLIES CE QUE TU PENSES.......



BISOUS

Aimer de Rose Noire

AIMER
de Rose noire

Rien n’est plus beau
Que de donner
A celui qu’on aime
Ce qu’il aime
Même si ce n’est qu’un ’je t’aime’
Rien n’est plus merveilleux
Que de croire en celui qu’on aime
Surtout quand il vous aime
Rien n’est plus simple,
Que de voir chez celui qu’on aime
Un ’je t’aime’,
Surtout pendant qu’il vous aime.
Rien n’est plus beau,
Rien n’est plus simple,
Que d’offrir son amour.

Miss FORBACH

Miss FORBACH
Laetitia NICLOUT
Miss forbach 2009.JPG
Marc Photographe.JPG
Miss FORBACH.JPG

Fête de Quartier de MARIENAU

La Première La fête de Quartier de Marienau

 

Etienne Gilbert à participer

Quelques photos

 

Cliquez sur la photo, merci

Artistes Disparus

 

 

Artistes Disparus
Etienne Gilbert DE SABBATA
youtube MrsChevalier57
Auteur

 

 

 

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Artistes Disparus
Etenne Gilbert DE SABBATA
Auteur

 

Réciter  et mis en Musique par Thierry THILUT
Interprète de REIMS

Montage Vidéo de mon amie Krystalinne du Canada

Merci pour ce cadeau magnifique

les amis

12.12.2009

Glück Auf

 

 

Texte d' Etienne Gilbet DE SABBATA
Auteur

 


Réciter et mis en Musique par Yves WETZEL

Copain ou Co-pain

Copain ou Co-pain

 

Que tu sois Noir ou Blanc,

Juif, Arabe ou Gitan,

Regardes dns la Bible,

Le coran ou tout autre libre,

Regardes et tu verras,

Ces mots, j'en suis certain,

Regardes, et tu liras:

''CO-PAIN''

'' Personne qui Partage le Pain''

 

Etienne Gilbert DE SABBATA

Alias Chevalier57
L'ami de l'Amitié
Grand Prix Humanitaire de France
Croix d'Argent du Mérite et Dévouement Français

 

Président de l'Association Culturelle '' Si on Chantait ''

ZODIAQUE

ZODIAQUE

Ils sont tous dans le ciel astral.
Ils sont douze, et c’est très banal
Que leur voyage sidéral
Les conduise dans les étoiles.

Il est brebis au masculin,
Lutteur, fonceur, on le sait bien.
Et ceux qui veulent triompher
N’affronteront pas le BÉLIER

Adversaire du torero,
Son museau aux naseaux fumants
Donne peur aux petits enfants,
Gros, fort, trapu, c’est le TAUREAU.

Unis toujours, ceux – là, sont deux
Et toujours, ils en sont heureux.
Qui sont – ils ? Dites le d’un mot.
Ces deux – là, ce sont les GÉMEAUX.

En ce nom, on voit l’adversaire
De toute vie. Que peut – on faire
Sinon retourner à la terre
Quand on est pris par un CANCER.

Il est le roi des animaux.
C’est un symbole, il es très beau.
Prêtez – y beaucoup d’attention.
Il est fier de lui, c’est le LION.

Allant souvent brûler un cierge
Pour voir exaucer ses désirs,
Ou voir un amour revenir.
Elle est douce, c’est une VIERGE.

Dans tous les palais de justice
Cet instrument se tient, propice,
A toute égalité je pense
Pour nous tous, elle est la BALANCE.

Avec son crochet à venin
Qu’il a dressé en l’air soudain
Il frappe sans hésitation
Fuyez – le tous ; c’est un SCORPION.

Sa flèche filant droit au but
L’arc est son second attribut.
Il n’aime pas se laisser faire
Prenez bien garde au SAGITTAIRE.

Les cornes pointées en avant
Fonçant en aveugle souvent
Tout aussi bien qu’une licorne,
Regardez ! C’est le CAPRICORNE.

Son urne déversant de l’eau
Ainsi que rivière ou ruisseau,
Il se sent très bien dans sa peau.
Ce garçon – là, c’est le VERSEAU.

Fuselés, glissant courts ou longs,
Dans l’eau du fond de nos vallons,
Des pêcheurs, ils sont la passion,
Tous ces grands et petits POISSONS.

J’ai mis un peu de fantaisie
Dans ce ZODIAQUE à ma façon
Pour l’horoscope, mes amis
Demain nous recommencerons.

Etienne Gilbert DE SABBATA

Ronde enfantine

RONDE ENFANTINE

Je passais alors certain jour
Devant l’École Maternelle,
Où quelques dizaines d’enfants
Guidés par une demoiselle,
Faisaient une ronde en chantant,
Les chansons de leurs jeunes jours.

Jean de la Lune, l’ Ami Pierrot,
Accompagnaient pourtant la ronde
Que la maîtresse qui parfois gronde,
Chantait pour eux tout aussitôt :
Pour guetter les pas hésitants
Des tout-petits enfants chantants.

Alors, nous n’irons plus au bois
Chantait Lizette avec Toinette.
Les lauriers sont coupés pour moi.
Mais pas du tout, disait jeannette,
Et le loup n’y est plus pour moi,
Avait renchéri Marinette.

Il était un petit navire
Qui avait beaucoup navigué.
Par tous les océans du monde
Et qui venait de s’arrêter
Dans cette cour,très occupée
Des marins de la mappemonde.

Plus loin, les Trois jeunes tambours
Eux, ne pensaient plus à la guerre.
Ils s’amusaient. Et pour toujours
De leur musique militaire,
Ils avaient fait une chanson
Pour tant d’autres petits garçons.

Meunier, holà ! Meunier tu dors
Réveille – toi ! Nous avons faim !
La farine fera le pain
De ce boulanger dont j’adore
Et les baguettes, et les croissants,
Les Gâteaux pour petits et grands.

J’aurais regardé plus longtemps
La jolie ronde des enfants.
La fin de la récréation
Mit fin à ma contemplation :
Car la maîtresse avait sifflé,
Tous les enfants étaient rentrés.

J’aurai bien voulu continuer cette ronde
En pensant à l’histoire de la sourie verte
Que me chantait si bien mon amie Isabelle
Mais ceci est une histoire tout aussi belle
Que je vous conterais plus tard,
Si vous le voulez bien, au revoir.

Le verbe aimer

LE VERBE AIMER

 

Il est bien le plus employé,
De tous les verbes conjugués,
Quel est ce verbe ? Devinez !
Le verbe aimer.

Quand on le crie, quand on le chante
C’est chaque fois qu’il nous enchante,
Il appelle la bonne entente,
Le verbe aimer.

Comme l’enfant avec sa mère,
Ainsi que le fils et son père,
C’est un mot-clé sur cette terre,
Le verbe aimer.

Le garçon le dit à la fille,
On l’entend souvent en famille,
Même le bambin le babille,
Le verbe aimer.

Quand un homme adore une femme,
Pendant l’amour, après le drame,
N’est-ce pas qu’on l’entend, Madame ?
Le verbe aimer.

Pour pardonner une bêtise,
Pour réparer une sottise,
Pour l’amitié, tu utilises
Le verbe aimer

Après la guerre et la bataille,
Lorsque s’est tue toute mitraille,
Pour qu’à la paix chacun travaille
Il faut aimer.

Pour soigner, et pour consoler,
Pour aider et pour espérer,
Comme apôtre pour s’engager,
Il faut aimer.

Si l’on veut du bonheur,
Tard le soir, ou bien de bonne heure,
Il ne faut jamais avoir peur
Peur de s’aimer.

A chacun des jours de la vie,
Nous serons sans doute ravis,
Quand on nous aura poursuivi,
Pour nous aimer.

Quand la Patrie est en danger,
Quand le soldat, pour guerroyer,
Abandonne son doux foyer,
C’est pour aimer.

Le bébé, le petit garçon,
La fillette dans sa leçon,
Avant de dire ce qu’ils sont,
S’en vont aimer.

Dans tous les pays du monde,
Ainsi que dans une ronde,
Écoutez tous ce mot qui gronde :
Le verbe aimer.

Ages de la vie

 

ÂGES E LA VIE

On arrive un jour sur la terre
Fille ou garçon, troublant mystère
Pour la maman
Qui attend,
Avec joie le petit enfant
Qu’elle va bercer doucement
Et tendrement
En Chantant

Puis bébé s’en va à l’école
Le sac au dos : une gloriole
Toute nouvelle
Et si belle.
Remplit son cœur, car il est grand
C’est lui qui, courageusement
Fait ses devoirs
Chaque soir.

Il prend douze ans, treize ans, quinze,
Et il devient adolescent.
Vive l’avant
Feuille au vent !
Sur le chemin de son collège
De beaux rêves le prennent au piège
Un grand amour ?
Pas Toujours.

Homme ou femme, bientôt ses vingt ans
Font penser qu’arrive le temps des épousailles
du travail.
Vêtements blanc et anneaux d’or,
C’est l’amour qui triomphe alors.
Deux amoureux Sont heureux.

Puis ces deux-là font un enfant
Dont ils seront de vrais parents,
Attentionnés,
Passionnés.
Nous serons, toi et moi, pour lui
Des Grands – Parents qui, sans ennui,
Le chériront,
L’aimeront.

Puis un jour, c’est bien la terre
Qui nous recueillera j’espère,
Et ce départ,
Sans retard,
Dira à ceux que nous laissons,
Nous leur en demandons ‘’ Pardon ‘’
C’est notre âge ! Oui !
Quel dommage .

Amitiés

AMITIES

 

J’ai vu deux mains entrelacées
Je les ai longtemps contemplées.
Et ces deux mains m’ont fait rêver,
M’ont fait rêver à l’amitié. 

Je me suis revue en enfance,
Encore au temps de l’innocence.
Je tenais la main d’une amie
Et pour moi, c’était l’infini
Puis cette fillet’ est partie
Ell’ était ma meilleure amie. 

J’arrivais à l’adolescence
Une main m’a offert ma chance.
J’ai connu d’autres amitiés
Que la vie nous a séparés. 
Des amitiés sincères, vraies, 
Je ne les oublierai jamais.

Oui, j’ai connu des tas de gens
Et j’en ai eu pour mon argent.
Souvent, on m’a tendu la main ?
Hélas ! c’était sans lendemain.
Peut-on rechercher l’amitié
Alors qu’on ne sait pas donner ?

Aimer d’amour ou d’amitié
Donner un peu, donner toujours
Savoir offrir, et sans compter,
Rechercher de bien meilleurs jours
Et savoir qu’une main tendue
N’est jamais une main perdue.

Devant deux mains entrelacées
Je chercherai toujours d’aimer
Et pour toujours, je rêverai,
Je rêverai de l’amitié.

Etienne Gilbert DE SABBATA

Jalousies

JALOUSIES

 

Dites-moi donc, pourquoi, vous êtes jaloux ?
Vous vous faites du mal, vous vous aimez bien mal,
Quand vous doutez des autres, quand vous doutez de nous,
Pourtant, la jalousie est un défaut banal.

Il est enfant unique. Et puis Maman s’en va.
Absente quelques jours, elle ne revient pas seule.
Un tout petit bébé qu’elle tient dans ses bras
Excite son aîné qui, déçu, fait la gueule.

Il est premier en classe, il est toujours gagnant.
Et tous sont fiers de lui : ses maîtres, ses parents.
Il réussit trop bien, on ne veut plus le voir.
Dans sa vie, il est seul : il est au désespoir.

En jouant il vient de remporter un gros lot,
Et le clame bien haut à grands coups de grelots.
Dans l’ombre, un faux-ami prépare un coup fumant
Pour que notre gagnant retombe sur les dents.

D’une jolie sirène devenu l’amoureux
Mon voisin n’a jamais été aussi heureux
Peu avant leur union, un gros jaloux passa
Qui souleva sa belle à mon voisin baba.

La jalousie, je sais, est un vilain défaut
Le jaloux n’est jamais assez bien dans sa peau.
C’est bien notre devoir de plaindre les jaloux
Et de les désirer chasser loin de chez nous.

Vous avez entendu ces vers, ici, là et partout,
Vous les avez trouvé mauvais pour mon malheur.
De plus loin, de plus haut, il en est de meilleurs.
Venez donc me les chanter, je n’en suis pas jaloux !

Donner

 

DONNER

 

Donner de tout son cœur, donner ce que l’on a,
Donner son sang, sa vie, son amour ou son temps,
Donner sans rien devoir espérer en retour,
Donner pour voir la joie éclairer un regard.
Donner un peu de soi à qui semble espérer,
Donner à cet enfant qui attend un sourire,
Donner à ce vieillard qui n’espère plus rien,
Donner à ce captif qui est encore un homme,
Donner à cet infirme l’amour qu’il a perdu.
Donner avec amour ou bien par amitié,
Donner de l’eau limpide à l’assoiffé qui crie,
Donner du pain tout blanc à l’affamé qui pleure,
Donner sa main sans honte à l’étranger qui passe.
Donner un peu d’espoir au perdant de la vie,
Donner un peu d’amour au voisin isolé,
Donner beaucoup le soir, lorsque la vie l’exige,
Donner ce qui est bien, ce qu’on a de meilleur.
Donner sans calculer, sans attendre un merci.
Donner enfin la vie à l’enfant qui va naître,
Donner pour être un homme,
Donner pour être heureux.
Donner, c'est existé.

Etienne Gilbert DE SABBATA

Quelques Fleurs

Quelques FLeurs

 

Voici quelques fleurs, pour toi mon amie,
C’est un beau bouquet, je te l’ai promis
Pour te faire plaisir
Et pour te chérir
A loisirs !

Voici quelques roses avec du lilas
Mais oui, c’est pour toi. J’ai choisi cela
Ces si jolies fleurs
Mets-les sur ton cœur
Mon bonheur.

C’est le mois de Mai, voici du muguet.
De doux mots d’amour, j’ai accompagné
Ce petit bouquet,
Blanc et parfumé
Mignonnet.

J’ai voulu t’offrir quelques marguerites
A toi mon amour, ma chère petite
Oh ! toi ma chérie
Tu es si jolie
Douce amie.

Flânant dans les champs, j’ai voulu cueillir
Quelques fleurs d’été mais sans les choisir
Et ma haute gerbe
T’apparut superbe
Vue dans l’herbe.

Viens dans mon jardin, vois comme il est beau.
Je vais t’y couper quelques beaux rameaux,
De mon lilas blanc
De mon magnolia
Des Zinnias.

Moi ton amoureux, j’aime tant les fleurs !
J’en veux chaque jour poser sur ton cœur
De jolies pervenches
Et de belles branches
Si blanches.

Un jour, et puis deux, le long de ta vie,
Je veux voir ta route de fleurs suivie
Et c’est pour toujours
Mon très cher amour
Sans détours.

Quand je partirai pour le grand voyage 
Je veux avec moi prendre pour bagage 
Rien que quelques fleurs 
Avec leur douceur 
Sur mon cœur.

Car les fleurs, vois-tu sont des messagères
De joies et d’amour sur la terre 
Je sais que les fleurs
Orneront mon cœur 
Si je meurs.

Bienvenues les amis

Soyez les bienvenus chers amis ( amies) de la Chanson Francophone, de la chanson Internationale et de la Poésie.


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Etienne Gilbert DE SABBATA
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10.12.2009

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Eugédès

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des  de de sabbata

04.12.2009

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"Je vous souhaite, ainsi qu'à vos proches, de belles fêtes et une année 2010 remplie de douceur et de bonne santé"

 

Manon

 

Merci à vous, Manon, merci...

mes souhaits, pour vous sont les meilleurs,
et à toutes les personnes qui vous entourent...

Que Dieu vous garde.

Etienne Gilbert DE SABBATA

 

03.12.2009

2010

Année 2010

je vais me consacrer à mes vrais amis et à moi même

à l'abrit des anti-cultureux

 

 

 

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